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02/09/2016

Souvenir d'une petite féministe de classe d'école

Elle était la plus véhémente des mes élèves de cours moyen à l'école Vicq d'azir, défendant ses positions, attaquant les petits malins qui de moquaient de son prénom ou de son exigence d'égalité avec eux, écrivant des textes sur sa vie future de femme libérée sans mari, sans enfant, sans doute réalisatrice de films. En 2008, je crois, elle m'a demandé en ami sur facebook. Ses photos publiques montraient son mari tenant ses potes par le cou, torses nus sur la plage, ray ban sur le front et levant des verres de cocas à la santé du photographe. Elle, sur sa propre photo , elle était dans une tenue longue, beige et anonyme bien connue maintenant , assise chez elle, un jeune enfant et un bébé sur les genoux. Elle se présentait les cheveux et le menton recouverts d'une espèce de voile qui ne laissait voir que des yeux, son nez et bien peu de sa bouche,  ce qui laissait peu de renseignement sur ce qu'elle pensait à ce moment. Désolé, Oxxxx, Je n'ai pas pu te prendre pour amie tellement j'étais effondré par le peu que mon école t'avait apportée en dehors de ces deux années d'écriture, éducation civique, gestion participative,théâtre et classes nature ou de Vendredi et la vie sauvage. 
Mais peut-être cette Vendredi moderne s'est elle depuis affranchie de son Robinson et des lois qu' il avait imposées sur leur île...    Alain Lacour 

20/11/2015

Réfugié pour homosexualité : pas facile de participer à la gay pride à Marseille.




En 2015, Zak Osmane raconte les difficultés additionnées quand on est Réfugié, du Maghreb et Homosexuel. 
3 motifs de se sentir exclu et les gays nationalistes ne le voient pas gay ni réfugié mais uniquement un étranger à foutre dehors.

Etre victime de discrimination n'incite apparemment pas à la tolérance.

Alain Lacour

citation :
"Malheureusement une demi-heure après le départ de la Pride du parc Longchamp ou niveau de la station Réformés-Canebière, j'ai été agressé à deux reprises par des homophobes sur l'itinéraire, et à deux reprises des gays qui étaient censés assurer la sécurité de la Pride m'ont dit «Nous n’avons rien à foutre du drapeau algérien et des gays algériens»."

 

J'ai copié ici la page d'origine de http://yagg.com/2015/10/08/etre-refugie-ou-demandeur-dasile-lgbti-au-pays-du-mariage-pour-tous-par-zak-ostmane/ au cas où elle perdrait son hébergement sans en respecter la mise en page.

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Être réfugié ou demandeur d’asile LGBTI au pays du mariage pour tous», par Zak Ostmane

Publié par
Réfugié algérien gay à Marseille, Zak Ostmane témoigne.



Zak Ostmane Pride Marseille
Zak Ostmane et son drapeau à la Pride Marseille 2015 - Photo : Zak Ostmane

Aujourd’hui être homosexuel.le (LGBTI) réfugié politique à Marseille est pire qu’être un vulgaire délinquant.
C’est une double condamnation de la société et de l’administration françaises qui font tout pour nous mettre des bâtons sur nos chemins respectifs, au pays du mariage pour tous! Rappelons-le, pourtant, la France est signataire de la Convention de Genève qui consiste en temps normal à protéger les personnes en danger pour leur opinion politique, conviction religieuse ou pour leur orientation sexuelle.

Malheureusement la réalité est toute autre pour nous les réfugié.e.s: souvent quand nous arrivons dans les pays européens qui ne pénalisent pas les personnes LGBTI (lesbienne, gay, bisexuel, trans', queer), nous sommes complètement égaré.e.s face à la réalité, sans aucun repère!
Sur le terrain, il y a quelques associations pour nous orienter sur le plan administratif, parmi elles: l’AAPPI (association d’aide aux populations précaires et immigrées), mais combien de
demandeurs/euses d’asile sont informé.e.s de ces structures d’aide? Les demandeurs/euses d’asile, avant que l’OFPRA (Office Français pour la Protection des Réfugiés et Apatrides) ne leur accorde le statut de réfugié.e, ne sont pas autorisé.e.s à travailler, l’État français leur donne 11 euros par jour pour se loger et se nourrir, la politique de l’institution de l’OFPRA les case dans des dortoirs de fortune qui se trouvent sur le territoire français, et sont souvent en surcharge.
Ces personnes vulnérables et faibles sans aucun repère abandonnent leur chance d’obtenir l’asile parfois. Elles prennent des tas de risques notamment d’être exploité.e.s par des commerçant.e.s sans scrupules! Elles sont rémunéré.e.s trois fois moins que le SMIC. D’autres demandeurs/euses d’asile (LGBTI), faute de trouver un travail au «black», sont exploité.e.s par des proxénètes qui les obligent à exercer le travail du sexe en les menaçant de diverses choses.
Face à ça il y a le terrible problème de la bureaucratie française: les autorité de la ville de Marseille refusent souvent des droits mentionnés dans le dossier de l’OFPRA, des droits qui reviennent automatiquement à la personne demandeur l’asile. À titre d'exemple: le droit à la CMU (la couverture maladie universelle), la carte de la RTM (Régie des transports de Marseille) prise en charge à 100%… Le harcèlement de la police s’ajoute pour beaucoup à cette situation déjà dramatique qui fait que certain.e.s demandeurs/euses d’asile parmi nous tombent dans la dépression et il y a même des échos de cas de suicide.
Pour celles et ceux à qui l'État français accorde l’asile au bout de 8 à 9 mois d'attente interminable, le statut reconnaissant la qualité de réfugié.e LGBTI ou politique signifie encore une fois une naissance, une nouvelle naissance, se reconstruire à nouveau tout en sachant qu'on recommence tout à zéro. Elles et ils se disent: «Enfin la délivrance!»

Bien au contraire, pour les réfugié.e.s que nous sommes c'est une nouvelle naissance certes, mais une naissance dans la douleur, la déchirure vis à vis de la terre qui nous a vu naître, nos vies, nos famille et nos histoires respectives, se reconstruire à nouveau dans une terre inconnue et souvent hostile!
Les bâtons dans les roues commencent déjà au niveau de l'administration bureaucratique, (la préfecture, la CAF, Pole Emploi etc.).
Pour revenir à la ville de Marseille qui est considérée comme la deuxième ville de France, dans la région Paca, il y a beaucoup de xénophobie et homophobie vis a vis de nous les personnes réfugiées (LGBT), même de la part des gays. À titre d'exemple cette été à la Pride de Marseille où j'ai tenu à avoir le drapeau algérien sur le char de tête pour dire «Nous sommes là, nous les homos de l'Afrique du Nord. Nous sommes victimes des lois homophobes dans nos pays respectifs, en revanche nous continuons ici à partir de notre exil forcé le combat pour les droits LGBTI».
Malheureusement une demi-heure après le départ de la Pride du parc Longchamp ou niveau de la station Réformés-Canebière, j'ai été agressé à deux reprises par des homophobes sur l'itinéraire, et à deux reprises des gays qui étaient censés assurer la sécurité de la Pride m'ont dit «Nous n’avons rien à foutre du drapeau algérien et des gays algériens».
Voilà où nous en sommes aujourd'hui en France.
La solidarité des personnes LGBTI d'ici envers les LGBTI réfugié.e.s est très rare à cause de l'individualisme de la société française et la politique actuelle de la république française, que ce soit un gouvernement de gauche ou de droite! Aujourd'hui il faut faire une politique de communication avec et envers les personnes réfugiées et demandeurs d'asiles LGBTI, pour qu’elles ne restent pas seules face à toutes les difficultés administratives, humanitaires. Leur proposer d'aller vers le peu d'associations qui peuvent les soutenir sur le terrain.
Pour conclure ce témoignage, si les personnes LGBTI demandeuses d'asile ou réfugiées se retrouvent à un moment ou un autre dans les pays où le droit à la différence n'est plus pénalisé, mais bien au contraire protégé, c'est parce que dans leurs pays d'origine il y a des lois criminalisant l'homosexualité. Ces personnes sont doublement victimes simplement parce que leur nature est niée, ce qui fait d'elles des cibles d'agressions homophobes, de viols, de lynchages publics, d'emprisonnement, d'assassinats.
Zak Ostmane, militant LGBT algérien réfugié en France, à Marseille
Lire aussi: Algérie: Un gay publie un manifeste pour la dépénalisation de l’homosexualité Algérie: Un militant gay menacé pour son opposition au régime d’Abdelaziz Bouteflika
Une première version de ce texte a été publiée dans la brochure de la Pride Marseille 2015.

14/04/2015

Le Prénom : son choix et son influence sur notre vie

L'article repris ci-dessous de page étudie l'influence que la sonorité de notre prénom peut avoir sur les autres, le fait que notre prénom a des connotations qui nous font paraitre plus chic ou plus "popu" dans l'esprit des autres. 
Mais il ne mentionne pas combien nos connaissances qui portent le même prénom nous apparaissent parfois comme ayant des caractéristiques de caractère communes. Ni comme nous retrouvons chez ceux qui ont notre prénom des similarités avec notre perception de

nous-mêmes. Ou au contraire, combien certains sont désireux de changer leur prénom quand ils se présentent à autrui pour se montrer différemment ou simplement parce qu'ils ne se sont jamais reconnus dans leur prénom. 
De l 'art de la dissimulation pour progresser dans sa vie sociale ou professionnelle.


De sa sonorité à sa connotation, les preuves de l’étonnant impact de votre prénom sur votre vie


Attribuer un prénom à son enfant est loin d'être un acte anodin, il pourrait même s'agir d'une forme de stratégie sociale si l'on en croit une étude américaine publiée par PBS Digital Studios. Notre prénom aurait une influence non seulement sur notre comportement mais aussi sur notre parcours professionnel.

De manière générale, le prénom d’un enfant exprime le désir des parents, et leur l’ancrage social et culturel. Les phénomènes de mode inspirent également leur choix. L’enfant naît et s’inscrit dans un environnement déjà structuré par la langue, les stimuli et l’environnement qui fondent sa personnalité et son identité. Par son autonomisation acquise au fil du temps, il pourra faire ses propres choix : donner du sens à son prénom, l’habiter, le porter avec fierté, ou au contraire le rejeter et en changer comme signe d’une appartenance choisie ou dans un souci de se démarquer de ses origines.



Le prénom est un élément majeur de notre être au monde, l’émergence d’une entité propre et reliée à son histoire. Il influence donc notre vie dans tous les domaines, dans le regard et l’estime qu’on lui (se) porte et par l’image sociale qu’il renvoie.

 Le délit de prénom   

 Dans les cas cités par l'étude publiée par PBS Digital Studios' BrainCraft (Plus de Philippe chez Philips Morris ou encore plus de Louis dans la société St Louis, voir résultats ici), il peut s’agir d’un paternalisme professionnel qui peut mettre en confiance, de critères de sélection plus subjectifs, comme si s’appeler comme le dirigeant d’une société ou l’entreprise éponyme pouvait garantir un plus grand engagement de l’employé dans son travail ! De la même manière, choisir une entreprise qui porte le même prénom que soi peut, inconsciemment ou pas, être valorisant y compris par rapport aux autres. Des employés prénomment parfois leur fils comme l’entreprise qu’ils apprécient et ces derniers y feront carrière comme leur père.



Les employeurs sont sensibles aux prénoms de leurs employés dans la mesure où ils révèlent un niveau de classe, d’éducation, un milieu socioculturel et peuvent les rassurer, selon les cas. Mais ils sont sensibles aussi à l’origine des demandeurs d’emploi. On a pu constater des délits de prénoms, pour des personnes dont le poste était quasiment acquis via leur CV anonyme, mais qui se sont vues refuser un poste qui leur était pratiquement acquis quand leur prénom d’origine étrangère a été dévoilé !


Les prénoms qui rendent beau  

Les sonorités d'un prénom ont une influence sur l'attrait physique d'une personne. C'est ce que révèle une étude en 2004 d'Amy Perfors citée par Nicolas Guéguen dans son ouvrage Psychologie des prénoms (Dunod). La chercheuse en sciences cognitives au MIT à Boston a sélectionné 24 photographies de visages d'hommes et de femmes de 24 à 27 ans. Celles-ci ont été proposées à des internautes d'un site de rencontres américain. Il leur a été demandé d'évaluer la beauté physique de chacun des portrait. Les résultats de l'expérience ont montré que pour un même visage, l'estimation de la beauté variait en fonction du prénom qui lui était accolé. L'étude des sonorités a établi que les prénoms masculins provoquent un attrait physique plus grand s'ils contiennent des voyelles en avant (Dave, Graig,...) que s'ils sont associés à des voyelles en arrière (Luke, John,...). Pour les femmes, c'est l'inverse qui se produit. Les Laura ou Julie auront plus de chance d'engendrer une évaluation physique positive que les Amy ou Jill. Cette expérience montre que l'harmonie des sonorités d'un prénom influencent la façon dont les autres vont nous percevoir et interagir avec nous. Un prénom harmonieux provoquera une sympathie spontanée et un attrait physique plus élevé.

Le choix du prénom limite les perspectives d'évolution sociale.

Les prénoms prennent racine à la fois dans les héritages familiaux (appeler son enfant comme un des grands-parents décédés) la culture populaire (les "héros" à la mode, adulés par les parents…) les référents traditionnels (les prénoms bien français comme Louis, Jules, Jean, Paul…), les grands classiques inspirés de la mythologie (Ulysse, Pénélope, Hyppolite…), l’exotisme, pour marquer l’origine familiale ou le désir d’originalité etc. C’est dire que choisir des prénoms pour ses enfants est d’une grande responsabilité. Les prénoms reflètent à la fois des affects, le besoin de transmission, des valeurs, de la distinction ou le besoin d’appartenance, ses propres désirs… Sachant que les adolescents ou les adultes n’auront pas forcément envie de s’identifier aux fantasmes et projections de leurs parents. Le risque de s’appeler aujourd’hui Kévin ou Jennifer est d’être identifié à une appartenance culturelle reflète d’une mode éphémère, contrairement aux prénoms classiques, bourgeois, inscrits dans une histoire, enracinés, rassurants…

Le prénom trahit l'origine sociale


 Les choix des prénoms s’inspirent aussi des évolutions sociétale générales. Aujourd’hui, notre besoin de valeurs sûres et d’affirmation culturelle poussent à choisir des prénoms "fondateurs" et porteurs de sens, comme ceux issus de l’Ancien testament (Sara, Abigaël, Nathan, Gabriel(le), Lazare…), ou rétro et très français (Léo ou Léon, Marcel, Louise, Gaspard), ou pour les nostalgiques identitaires,  reliés à leurs régions d’origine. Le succès de films ou de roman, comme Madame Bovary – grand classique - a donné un lot de Emma fort à la mode. Il est vrai que la mode des prénoms reflète souvent les catégories sociales, mais aujourd’hui les repères se brouillent : un "Marcel" peut être autant urbain/bobo que rural/traditionnel, un Jacques peut avoir 70 ans ou valoriser une jeune maman en quête d’originalité (mais les Raymonde ne sont pas encore dans le top 10 des prénoms féminins !) Et n’oublions pas l’importance des sonorités et du "design sémantique" des prénoms.

Le prénom comme stratégie sociale


 Les deux hypothèses – marquer ou masquer l’appartenance – sont possibles mais montrent en soi le besoin de se rassurer face à un statut… ce qui révèle une fragilité, un manque d’enracinement ou un décalage entre sa catégorie d’origine et celle vers quoi l’on tend. Il s’agit toujours de la question de savoir ce que l’on désire dans le choix du prénom : la réalisation optimisée de la propre vie des parents ou de celle de l’enfant ! Ce qui montre les limites d’une « stratégie » de convenance sociale car l’effet boomerang est possible. Le dévoilement de cette stratégie se fera (ou pas selon les cas) car le vocabulaire, la gestuelle, le niveau culturel… qui pourront « trahir » l’ancrage social parental ! Mais aujourd’hui les origines culturelles ne signent pas à elles seules l’identité acquise des individus. Une histoire drôle et juste illustre bien le propos et : quelle est la différence entre un ouvrier et un médecin ? Une génération ! 



Danielle Rapoport


Danielle Rapoport est psychosociologue et dirige le Cabinet d’études DRC,

 
in : http://www.atlantico.fr/decryptage/cet-impact-prouve-votre-prenom-votre-vie-danielle-rapoport-2088441.html






04/03/2015

Santé : L'origine des quatre variantes du virus du sida désormais élucidée / Le Monde

Après des années de recherches, de rumeurs, la nouvelle parait dans Le Monde qui fait le point sur les origines des différentes souches du virus du Sida.
Source : http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/03/03/l-origine-des-quatre-variantes-du-virus-du-sida-desormais-elucidee_4586119_1651302.html#xtor=RSS-3208%20Envoy%C3%A9%20avec%20Revue%20de%20Presse%20Android%20%28%20http://goo.gl/athvJ%20%29



Citation : 

"L'origine des quatre variantes du virus du sida désormais élucidée
Le Monde.fr avec AFP | 03.03.2015 à 02h13 • Mis à jour le 03.03.2015 à 08h57
 
La publication, lundi 2 mars, des travaux d'une équipe internationale de chercheurs a levé le voile sur l'origine de deux des quatre variantes des origines du sida. Celles-ci proviennent de gorilles du sud-ouest du Cameroun. Avec cette annonce, les sources de toutes les souches virales de l'infection chez l'homme sont désormais élucidées.
Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH-1) se compose de quatre groupes – M, N, O et P. Chacun a une origine propre qui a résulté d'une transmission du singe à l'homme. Si le caractère simien des groupes M et N, liés aux chimpanzés du Cameroun, avait été identifié il y a plusieurs années, le réservoir des groupes O et P restait jusqu'alors inconnu.
Le groupe M du VIH-1, la souche la plus répandue, est responsable de la pandémie de sida avec plus de 40 millions de personnes infectées dans le monde. Alors que le groupe P n'a été détecté que chez deux individus jusqu'à présent, le groupe O a pu se propager chez les humains dans plusieurs pays en Afrique centrale et occidentale. On estime qu'il a infecté près de cent mille personnes.

Virus de l'immunodéficience simienne
Les résultats de ces travaux menés par Martine Peeters, une virologue de l'Institut français pour la recherche et le développement (IRD) et de l'université de Montpellier, en France, ont été publiés dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS). Cette découverte a été réalisée à partir d'analyses génétiques de déjections de chimpanzés et de gorilles du Cameroun, du Gabon, de la République Démocratique du Congo et d'Ouganda.
Le VIH est donc entièrement issu d'une transmission du virus de l'immunodéficience simienne infectant naturellement les grands singes du sud du Cameroun. Il aurait franchi la barrière des espèces lors de chasses, par des morsures d'une bête infectée, par des écorchures lors du dépeçage de ces animaux, ou lors de la consommation de viande de brousse, précisent ces chercheurs.

fin de citation

Complément : Nouvel Obs :  

12/01/2015

Paris, un dimanche de janvier 2015

reuters


 












Entre Belleville et République, descente vers la manif.
http://media.topito.com/wp-content/uploads/2015/01/manif-charlie.png /  Picasa editing

rayon de soleil apres la petite averse de pré-défilé.  al1 Lacour

http://www.telerama.fr/monde/11-janvier-2015-vous-etiez-tous-charlie,121432.php
 
http://www.telerama.fr/monde/11-janvier-2015-vous-etiez-tous-charlie,121432.php

Paris match


 

telerama
 

 


telerama

 


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La foule descend de Belleville par une des nombreuses rues qui alimentent la place de la République. a.lacour



RTBF
RTBF
un président de la république console son ami, un médecin urgentiste qui avait été appelé au secours de ses amis dessinateurs assassinés quelques minutes auparavant


Herald & Vivepascal.com




Une semaine de janvier 2015, 3 tueurs sanguinaires arguant de commodes arguments revanchards pseudo-religieux et communautaires, commettaient en Ile-de-France plusieurs tueries contre des personnes ciblées pour : 


  • leur métier de liberté : journalistes irrévérencieux et jusque-boutistes sur la liberté d'expression, le droit de caricature et les droits des animaux pour un journal sans publicité peu vendu mais très apprécié.
  • leur devoir : fonctionnaires de police ou de mairie, intervenant en protection de personnes ou sur un accident ou au secours d'otages
  • leur religion, sélectionnant une épicerie communautaire pour y assassiner des gens d'une même religion
  • des personnes prises au hasard faisant du sport ou se trouvant proches de leurs cibles.
xEn fin de semaine, le dimanche 11 janvier 2015, après des millions de manifestations diverses et multimédias de solidarité avec les personnes décédées ou leur proches endeuillés, entre 3 et 4 millions de  français et sympathisants des valeurs et du pays enterraient leurs revendications pour se réunir partout en france dans un esprit de défenses des libertés d'expression, de reconnaissance aux disparus, d'égalité de droits pour tous les différences qui unissent les français d'aujourd'hui. La quasi totalité des manifestations refusait les appels à la vengeance, à la haine , à la violence et à l'instauration d'un état policier pour demander la protection des libertés garanties par la constitution française.

Alain Lacour

Note : les panneaux mentionnant "Charlie" font allusion à "Charlie Hebdo", journal sinistré pendant une des tueries.
















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