12/08/2011

HotelClub et Best Western ont du mal à communiquer : et une déception pour 3 vacanciers.

Petite histoire vécue : vous réservez sur un site connu (hotelclub.com) un hôtel pour une semaine dans une station balnéaire espagnole pas trop loin de la frontière et d’une ville intéressante (Sitges, à côté de Barcelone).



L’hôtel choisi doit avoir une piscine, le wifi, un refrigerateur-minibar et une vue agréable dans un quartier plutôt calme légèrement excentré afin d’éviter l’ambiance ibizesque du centre-ville .



Le choix se porte ici sur l’hôtel Subur Maritim (chaîne Best Western) :  une adresse excentrée, une vue sur la plage, une piscine, un petit déjeuner vanté par ‘trip advisor », un site dont le seul reproche fait récemment concerne sa faculté de déclarer complets certains hôtels peu généreux avec le site.
En janvier 2011, réservation est prise pour une semaine en Août pour une chambre double et petits déjeuners pour la somme de 763 euros, ce qui n’a rien d’un discount mais peut se concevoir en pleine saison. Pour une fois, la somme est intégralement débitée dès la confirmation des disponibilités , 2 jours après la commande, toujours en janvier 2011.
Le bon de réservation (voucher) émis par Hotel club confirme le nom précis, l’adresse ce qui est une sécurité car il semble y avoir un autre hôtel au nom ressemblant (« Subur » au lieu de « Subur Maritim » ) en centre ville dont les témoignages critiquent la minceur des cloisons,  l’ambiance auberge de jeunesse, etc…


La veille du départ, un ami maitrisant l’espagnol appelle le numéro de téléphone mentionné sur le bon de réservation (voucher) et se voit confirmé que nous sommes attendus à la date prévue pour le séjour réservé. Pas la peine de faire le voyage s’il y a eu erreur…


Le gps Navigon nous guide directement à l’hotel Best Western Subur Maritim, passeig maritim, preuve que l’hôtel s’est bien déclaré à cette adresse car les GPS qui vous proposent une hôtel sans que vous le demandiez ne le font pas charitablement. En tapant le nom de la rue, le Subur Maritim est immédiatement proposé.


Nous sommes accueilli par une réceptionniste semblant sous la surveillance d’une personne plus aguerrie : il semble que nos deux chambres n’apparaissent que pour 4 jours mais elle nous assure qu’elle va régler le problème en lisant notre voucher et les dates mentionnées.


Nous nous répartissons dans nos chambre bénéficiant de belles vues, l'une sur un jardin, l'autre sur la mer. Jolie présentation conforme aux standards moyens des 3 et 4 étoiles labellisés BestWestern, un balcon avec table et chaises comme prévu. Le temps de vider les valises pour une semaine, d'une douche et la réception rappelle en disant qu'il y a erreur et que nous devons changer de chambre, une confusion ayant eu lieu sur le nom de celles qui nous ont été attribuées.



N'étant pas seul et dépendant de mes amis hispanophones pour les explications, je refais mes bagages et redescends au lobby. Changement de ton à l'accueil du Best Western Subur Maritim : nous ne sommes apparemment pas dans le bon hôtel !



Explications données :

  • la personne de l'hôtel Best Western Subur Maritim qui nous a répondu au téléphone la veille s'est trompée,

  • la réceptionniste qui nous a enregistrés moins de 2 heures auparavant ici au Best Western Subur Maritim  et a confondu le nom d'un de nous trois arrivant pour 7 nuitées  avec celui d'une famille de 4 personnes ayant réservé pour 4 jours s'est trompée également 

  • On ne peut pas voir cette réceptionniste car elle a quitté son travail depuis quelques minutes

  • Hotel Club s'est trompé (réceptionniste dixit) en nous promettant une chambre au Best Western Subur Maritim en le confondant avec le SUBUR situé en ville qui appartient au même propriétaire

  • L'hôtel Subur en ville est prévenu et a nos chambres

  • Aucune explication sur nos bons de reservations portant le nom du Best Western Subur Maritim, l'adresse du Best Western Subur Maritim, le numéro de téléphone du Best Western Subur Maritim.

  • La réception du Best Western Subur Maritim s'occupe aussi des réservations du Subur (nous constaterons au Subur que cette affirmation semble mensongère car j'y assisterai à plusieurs demandes de chambres à la réception)

  • On peut nous appeller un taxi (trop aimable!)

  • oui, le standing du Subur est tout à fait comparable au Best Western Subur Maritim et nous en serons enchantés.

  • J'appelle de mon cellulaire (merci les frais de roaming) Hotelclub en France mais, par malchance, les bureaux viennent de fermer pour la nuit et seule la version en anglais est proposée. Nous décidons de tenter notre chance au Subur avant de nous plaindre (ou non) en anglais. Evidemment, à l'heure de l'arrivée, en cas de problème, les explications auraient été plus simples... 
La "nouvelle" réceptionniste nous indique que de nombreuses personnes font l'erreur car les deux hôtels au nom étrangement similaire font partie du même groupe. Le confort est censé être équivalent, les deux adresses apparaissent en effet sur les cartonnettes qui emballent les pass d'entrée de chambre etc...



Ca sent l'arnaque mais il est difficile de prendre une décision commune et nous tentons le déplacement :  qui veut commencer des vacances par un sitting dans une entrée d'hôtel? D'ailleurs,  on nous a déja repris nos pass au moment de la "vérification".



Nous arguons que nos vouchers portent le nom SUBUR MARITIM et le numéro de téléphone de l'hôtel présent et que nous avons été confirmés au téléphone la veille. La responsable nous affirme de nouveau que c'est bien possible car toutes les réservations se font au Best Western Subur Maritim...



Après deux km de voiture en direction du centre ville de Sitges,  nous arrivons à l'autre Hôtel Subur.



Contrairement aux boniments de la chef d'accueil du Best Western Subur Maritim , gros changement d'atmosphère dès l'extérieur du Subur :


  • pleine ville,

  • circulation piétonnière et automobile, 

  • restaurants attrape-touristes, 

  • boites de nuit,
A l'intérieur, atmosphère des années soixante pour le hall d'entrée et comme nous le confirme le réceptionniste :pas de piscine! Pourtant le restaurant qui sert aussi les petits déjeuners est original et semble attractif.

Côté déco, on sent une envie de copier les couleurs du Subur Maritim mais dans une réalisation parfois hésitante comme on le verra dans les chambres.  Pour l'instant, le réceptionniste est incapable de nous donner d'avantage d'explications : il sait que notre séjour a été réglé mais ne sait pas quand ni par qui, avec cet air accablé qu'ont ceux qui doivent concilier des exigences inconciliables. Les bordereaux d'accueil à signer sont déja imprimés et nous serons d'ailleurs mal répartis puisque le couple se retrouvera en chambre simple avec grand lit  et le célibataire en chambre avec balcon et deux lits doubles ! Toutefois, reconnaissons qu'il nous offre le parking, ce qui n'est pas un mince avantage en centre-sitges



Nous acceptons les pass pour visiter nos chambres : la nôtre (couple) nous semble bien en dessous de celle du Subur Maritim Best Western : peintures approximative, pas de mini bar ni réfrigerateur ni même distributeur de glaçons en couloir, pas de balcon , salle de bains sans extraction d'air,  vue sur le parking en terre et les poubelles de recyclage du quartier (chambre 118), climatisation surplombant le lit, placard de rangement vétuste aux peintures écaillées même si on sent qu'une partie a été rénovée récemment, chaise trop haute pour s'assoir sous le bureau, wifi presque impossible à capter en fond de couloir...

Notre partenaire célibataire est un peu mieux loti et semble se satisfaire de sa chambre pour l'instant car il a un mini balcon , un peu de signal wifi et apprécie finalement l'ambiance citadine.

Nous acceptons les chambres pour la nuit et vérifions tous nos documents de réservations, copies d'écran...etc... Nous vérifions ainsi que jamais l'adresse ni le nom du Subur n'y apparaissent.

Je téléphone dès ce premier soir au numéro australien d'HotelClub auquel nous relie le répondeur français de la société et explique notre problème pour prendre date. Mon interlocutrice ouvre un dossier de réclamation et m'affirme que les vérifications vont être lancées.

La première soirée est morose car chacun de nous pense avoir subi une arnaque : un hôtel estampillé d'une franchise connue semble faire des sur-réservations qu'il renvoie ensuite sur un hôtel inférieur appartenant au même propriétaire. Heureusement, la ville est vivante en soirée et l'hôtel y est ancré.




La nuit en chambre parait relativement calme puisque nous chacun de nous dort avec des protections d'oreille (indispensables pour les voyageurs de toutes façons).

Sitôt les boules auriculaires enlevées, les voisins semblent dans notre chambre tellement l’acoustique des chambres est déplorable mais c'est déjà ce que semblent dire les critiques sur l'hôtel Subur parues sur trip Advisor. Malheureusement, aucun témoignage ne mentionne encore qu'on peut se retrouver là en ayant réservé ailleurs!

Au matin, je rappelle Hotelclub France qui retrouve le dossier de plainte et doit me rappeler mais seul HotelClub Australie rappelle en anglais.

Contactés plus tard par moi, le bureau français me dit que le 1er hôtel  a seulement mentionné un hotel complet sans mentionner que nos bons de réservations (vouchers) étaient présentés par nous, en règle, et même confirmés la veille par téléphone.

Ayant pratiqué l'étude qualitative d'hôtels, je sais que ce genre de pratiques existait par le passé (nombre de chambres annoncées élégantes réservées à Venise se sont transformées en locaux de seconde zone à l'arrivée des voyageurs jusque dans les années 2000) mais je croyais ce type d'arnque disparu en Espagne, surtout dans un hôtel d'une grande enseigne et en une période où on recherche les clients.



Finalement, un francophone de HotelClub Australie nous rappelle et nous proposera plusieurs solutions :

  • récupérer les 2 dernières nuits du séjour quand le Best Western Subur Maritim aura enfin de la place.

  • obtenir un crédit de 150 dollars US  pour le prochain voyage : solution que nous accepterons finalement. Je ne sais si ces deux offres peuvent s'additionner mais je compte bien fair ce qu'il faudra pour cela.
12 août 2011 : j'envoie ma demande pour les 2 dernières nuits au BW Subur Maritim par fax-internet et mail.



13 août 2011 : j'appuie ma demande par mail et fax-internet envoyés à Best Western Europe mais le délai imparti se rapproche .Cette page appuie ma demande en des termes peu flatteurs pour les deux sociétés encore récalcitrantes et elle publie alors des photos peu flatteuses sur nôtre hôtel de repli. Pourquoi ne pas mettre tous nos moyens en action?



14 août 2011 : aucune nouvelle mais les visites sur le site de defonceduconsommateur.com s'additionnent et le site s'affiche en 1er sur google quand on cherche Best Western et Hotelclub en même temps. Pourtant les espoirs s’amenuisent car qui répondra un 15 août à mes injonctions?



15 août 2011 : alors que nous n'espérons même plus un règlement de leur part, je suis appelé par Best Western Europe , par la voix de son aimable correspondante téléphonique francophone basée à Milan qui me fait part alors que je suis sur la plage de l'accord qui a finalement été trouvé par ses services avec le Best Western Subur Maritim. A mon retour sur le net, cet accord est précisé et confirmé par mail par Natalia, de l'Hôtel Subur Maritim qui garantit notre retour sur les lieux de ce 4 étoiles dans les conditions d'origine, maintenant qu'une disponibilité existe. Elle règlera ensuite par téléphone les derniers litiges. Nous emménageons dès la fin d'après midi au Subur Maritim que nous pensions avoir réservé dès l'origine.





Félicitations à Best Western Europe qui a finalisé avec son hôtel franchisé une solution satisfaisante pour tous et a finalement confirmé en dernière limite la fin du litige.





Félicitations à Natalia du BW Subur Maritim qui a aplani les derniers différents et nous a accueilli chaleureusement en ses lieux.Notre ami célibataire bénéficiera d'ailleurs des petits déjeuners.







Moralité : il est possible de résoudre une situation peu grave mais semblant inextricable car faisant intervenir

  • des consommateurs, 

  • deux hôtels appartenant à un même propriétaire, 

  • une franchise d'hôtels connue, 

  • un site de réservation aguerri et connu mais délégant ensuite ses réservations en Espagne à deux mandataires de réservations. 
 Il faut pour cela :

  • du temps, 

  • une connexion internet même épisodique,

  • un smartphone ou appareil photo pour bien montrer où le bas blesse

  • un abonnement à un serveur de fax car les mails n'ont souvent pas assez de présence réelle

  • un moyen de s'exprimer déja reconnu sur internet : ici ce site régulièrement répertorié par les moteurs de recherche.

  • une envie de résoudre le litige sans camper sur ses positions et un peu d'empathie. 

  • emporter son cellulaire même sur le plage le 15 août pour les bonnes nouvelles...
Note :  les sites de commentaires sur hôtels et restaurants (genre "Trip Advisor" )  ne suffisent pas : filtrés, trop lents à réagir, noyant les commentaires négatifs dans les commentaires de complaisance...

De plus, les évaluations sur le Subur Maritim parues sur TripAdvisor semblent toutes obsolètes alors que de nombreux hôtels évoluent très vite, en mal comme en bien : décoration, personnel, direction ou propriétaire...







Alors, une expérience à nous faire partager? un témoignage? A vous.

06/08/2011

Tout sur Joseph Hansen



Décrire Joseph Hansen comme un auteur qui aurait profité de la libération homosexuelle pour se faire un nom serait lui faire injure : la plupart des gays n'ont jamais entendu parler de lui, il ne fait pas partie des gays flamboyants et amusants comme le furent Liberace ou Michou, ses publications n'ont jamais été des blockbusters et il n'a guère misé sur l'homophobie de ses jeunes années pour se décrire victime. Poête mais surtout auteur de romans noirs et polars, il a toujours publié même s'il fallut longtemps le faire sous pseudonymes.

Son héros récurrent est l'agent d'assurances Dave Brandstetter, blanc, californien et peu intégré au ghetto gay, un personnage a qui sa fonction permettra de dénouer plusieurs intrigues tout au long d'une douzaine de romans. Le personnage se lie avec un jeune noir évoluant dans les milieux de la télé (on est encore en période pré informatique : la télé est LE domaine branché).

Si les deux héros de Hansen sont plutôt placides et ouverts, les thèmes abordés mettent souvent en scène des personnages qui cachent leurs désirs, leurs tendances ce qui les poussent, mensonges après faux semblants, au meurtre...

Mais JH n'est pas tendre avec les couples gays qui, lorsque la pression sociale s'est allégée dans les états les moins conservateurs, n'ont pas évité pour autant le mensonge, la convoitise et l'appat du gain. Dans " Pente Douce", il fait le portrait d'un homme qui apparait tout d'abord sous un jour positif et amical pour devenir ensuite victime de ses sentiments mais se dirigera immanquablement vers sa perte, comme tout bon roman noir doit le raconter.

Alors que la série des romans mettant en scène l'enquêteur Brandstetter (qui semble un peu représenter l'auteur) laissent une part optimiste dans la relation amoureuse des deux partenaires, les romans plus personnels de Joseph Hansen sont noirs et sans grand optimisme sur la nature humaine.
Né en 1923 et décédé en 2004, Joseph Hansen a laissé son témoignage des états de l'ouest américain dans leur évolution au fil de dizaines d'années aujourd'hui disparues.

Bibliographie (source Wikipedia)
sous le pseudonyme de James Colton
1964 : Lost on Twilight Road
    1965 : Strange Marriage
    1968 : Homosexuel notoire (Known Homosexual) - Réédité 2 fois sous les titres "Stranger to Himself" 1977 et "Pretty Boy Dead " sous la signature de Joseph Hansen.
    1969 : Hangup ; Cocksure ; Gard
    1971 : The Outward Side ; Todd

La saga « Dave Brandstetter
    1970 : Le Poids du monde (Fade out) - ou " Un blond évaporé (1971)"  en partie censuré ;
    1973  : Le Noyé d'Arena Blanca (Death Claims) ;
    1975  : Par qui la mort arrive (Trouble Maker) ;
    1978  : Les mouettes volent bas (The Man Everybody Was Afraid of) ;
    1979  : À fleur de peau (Skinflick) ;
    1982 : Gravedigger (Gravedigger) -  Petit papa pourri (1983)(série noire) ;
    1984 : Les Ravages de la nuit (Nightwork) ;
    1986 : Le petit chien riait (The Little Dog Laughed) ;
    1987 : Un pied dans la tombe (Early Graves) ;
    1988 : Obédience (Obedience) ;
    1990 : Le Garçon enterré ce matin (The Boy Who Was Buried This Morning) ;
    1991 : Un pays de vieux (A Country of Old Men) ;

Sans Dave Brandstetter :

    1982 : Promesses non tenues (Backtrack) - Paru une première fois sous le titre C'est de famille (1983) ;
  1985 : Pente douce (Steps Going down) ;http://culture-et-debats.over-blog.com/article-2369314.html
    1994 : En haut des marches (Living Upstairs) ;


05/07/2011

L'Afrique en Noir et Blanc par Nick Brandt

Les amoureux de la savane africaine vous parleront des espaces, des ciels, des couleurs qu'on ne trouve nulle part ailleurs que sur ce continent.
Nick Brandt l'immortalise pourtant en Noir et Blanc (on dirait "niveaux de gris" en numérique) et cet artiste mérite notre attention.

 












Côté technique, il semble que Nick Brandt  travaille en moyen format argentique (non numérique) avec un objectif 105mm.Ce ne sont donc pas des téléobjectifs (même pour les lions?)

Son credo : " ‘Je veux cadrer les animaux dans leur environnement, dans leur monde. Je veux éprouver un vrai sentiment d’intimité avec chacun d’eux […]. Je crois que cette proximité est pour beaucoup dans la capacité du photographe à révéler la personnalité de son sujet. On ne fait pas le portrait d’un être humain au téléobjectif, à trente mètres, en imaginant rendre un peu de son âme.’"





04/07/2011

Comment partager ses frais sans se prendre la tête?

Pour partager les frais après un voyage, des locations de chambres, des forfaits ski etc..., j'étais tout content d'utiliser Googledocs et d'envoyer ensuite le lien aux potes.
Mais certains n'arrivaient pas à les ouvrir (no comment!).

On vient de me faire connaitre ce site que j'ai testé avec bonheur. 
  
1. On crée un "compte" qui est en vérité le nom de l'activité que vous voulez partager, ici "Ski à St Tropez"
2.  On ajoute les surnoms des personnes qui participaient au séjour


3. On entre chaque dépense en précisant qui a payé et en excluant ceux qui étaient absents et n'auront pas à participer à cette dépense

4.Le résumé affiche clairement qui a payé et qui doit partager ces frais.

5.L'onglet EQUILIBRE permet d'afficher en balance ceux qui doivent de l'argent et àa qui le donner. Quand on sait qu'un des participants a réglé, on peut le "supprimer" dans la liste écrite.


6.Le site donne la possibilité de recevoir ce "dossier" à son adresse mail pour en suite le transmettre directement à partir de notre service mail.
On peut aussi simplement copier la partie prévue et la mailer aux participants.



  • Il semble que tricount existe aussi déja sur Iphone et sera bientôt sur Androïd.  
  • On peut le suivre sur facebook.
Alors, c'est vrai, on peut faire plus détaillé mais certainement plus lent et pas toujours facile de partager des différences, de décompter certains etc...
tricount, de plus, est facile à consulter ou modifier...




Merci à  Jo the rock' (jolyjj) pour le tuyau 







01/07/2011

Des disques durs de grande capacité testés par Micro Hebdo

Je ne vous referai pas tout le boniment sur notre   besoin sans cesse augmenté de gigas pour sauver nos fichiers sans cesse plus nombreux et plus imposants.
L'interdiction du téléchargement en France ne facilite pas les choses : si vous avez une envie de revoir "Les chipmunks" ou 'Rocky 12", plus question de compter sur nos "pairs" en ligne : il faut retrouver la cassette vidéo, un magnétoscope encore fonctionnel, rebrancher tout ça...
On peut aussi l'avoir enregistré sur son adslbox et sauvegardé en numérique en basse qualité mais on en revient à collectionner, se refaire une videotheque et ça demande de la capacité en disque dur.
Des disques durs de 2 T° sont abordables, ceux de 3T° se démocratisent et MicroHebdo a fait au début du mois de juin 2011 son comparatif personnel qui se trouve aisément en ligne et s'imprime au format pdf pour une juxtaposition des deux pages et une consultation aisée.
Je me suis permis d'accoler et annoter les résultats sur un fichier jpg (image) réunissant les 2 pages pour une consultation sur écran.J'y ai rajouté les durées de garantie "offerte" par les fabricants même si elles ne concernent pas vos données sauvegardées mais uniquement le disque dur.


Utilisation de ces disques :
  • En installation dans un PC fixe (pas pour pc portable ici) : facile en connexion SATA.
  • En  boitier externe : compter moins de 30 euros chez votre revendeur citadin de matériel pour un boitier externe compatible avec le nouvel USB3 et l'USB2 : vous aurez soin de choisir un modèle avec un interrupteur de courant et une prise d'alimentation 12volts simple en évitant les prises 12 volts pleines de picots qui sont difficile à connecter, vite branlantes et sources de problèmes. (27 euros le boitier en mars 2011 dans la rue Montgallet à Paris). On peut réutiliser un ancien boitier à condition qu'il soit prévu pour les disques SATA.
  • En boitier externe "réseau" : le disque dur sera très sollicité car accessible par tous les pc, mac ou adsl-box de la maison

Mon avis : 

    Tous ces disques ont le même défaut : 2000gigas ou 3000 gigas : on ne peut les sauvegarder nulle part ailleurs sinon sur un autre disque dur de capacité approchante. Les fichiers les plus précieux pourront néanmoins se conserver sur un disque plus petit à condition de ne pas utiliser ce dernier en permanence car tous les disques durs sont mortels. Il est bon de conserver au calme dans un placard un disque dur de bonne capacité qu'on ne réveillera que pour des sauvegardes trimestrielles et qu on n'utilisera jamais pour du téléchargement, des jeux, ni en permanence sur une box-adsl, un réseau ou un téléviseur multimédia pour éviter qu'il ne se fatigue en connexion permanente.


    Crystal Disk Info vous dira gratuitement  tout sur la santé de vos disques durs sur PC et Crystal DiskMark fera de même chez les Mac.

    Mieux vaut plusieurs disques de taille moyenne qu'un seul énorme. Prévoir que chaque fichier sera sauvé 2 fois pour rester à l'abri des pannes. Un logiciel comme Where is it (shareware, 40$) gardera en mémoire le nom des disques durs où il se trouve et permet toute recherche par nom...

    Mon Conseiller PC



    Sources :