jeudi 4 juin 2020

6 cocktails incontournables


Lecture : La Pomme de Discorde de Donald Westlake. Epub

La Pomme de Discorde . Donald Westlake. Roman. Ebook


Le titre a fait son apparition dans les ebooks  populaires depuis que l'ebook est devenu populaire : le confinement de 2020.

En bibliothèque Ville de Paris, il est annoncé de 2015 et on pourrait croire à un ouvrage élaboré de la fin de carrière de Donald Westlake mais il n'en est rien. Seule sa numérisation date de  2015 et le roman date des seventies : et il n'a rien de l'originalité , de l'humour ni de la rudesse qui ont rendu l'auteur célèbre.

Ici, c'est plutôt du Hercule Poirot sans le charisme d 'Hercule, une espèce de Cluedo où l'enquêteur passe son temps à compter qui a pu faire ceci où cela, qui peut être éliminé des suspects...

La solution de l'énigme est aussi du genre ''le colonel Moutarde dans le salon fumeur''.

J'aurais dû chercher sur internet avant de le télécharger au lieu de griller mon potentiel de téléchargement en bibliothèque...

Mon avis : Pour les inconditionnels de Westlake ou les collectionneurs.


résumé :
Depuis son renvoi de la police de New York, Mitch Tobin flirte avec la dépression nerveuse. Aussi, lorsqu'il est interné dans un établissement de soins psychiatriques, la question est de savoir s'il est là en tant qu'enquêteur privé ou en tant que patient. ©Electre 2019


Infos :
Wax Apple  (Fausse Pomme) auteur : Tucker Coe   en 1970 ''Alerte aux dingues''  Originellement traduit par Denise May pour la Série-Noire.

ou    ''La Pomme de discorde ''        Traduction revue et augmentée par Marc Boulet chez rivage/noir et publié sous la signature de Donald Westlake.


  • Poche : 252 pages
  • Editeur : Rivages (13 mai 2015)
  • Collection : Rivages/Noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2743632518
  • ISBN-13 : 978-2743632519

Liens :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Donald_E._Westlake

mercredi 1 avril 2020

Covid19. Et si rien ne changeait dans le monde d'après? In Libération

au moment où le monde entier est touché par un virus, les démocraties promettent de grands changements pour le jour d'après. Mais que peut on en penser?
  • Est ce que le monde s'est régulé après la crise financière de 2008?    Non
  • Est ce que le monde s'est préparé après les crises biologiques de grippes aviaires et autres sras? Pas l'Europe en tout cas.
  • Est-ce que les gouvernements privilégient l'économie ou la santé?  

Paru dans  : https://www.liberation.fr/amphtml/debats/2020/03/31/et-si-rien-ne-changeait-dans-le-monde-d-apres_1783674

Et si rien ne changeait dans le monde d'après

Par Boris Grésillon, professeur de géographie à Aix-Marseille-Université (AMU) et chercheur associé au centre Marc-Bloch (Berlin)

Que va-t-il se passer une fois la pandémie terminée ? Dans des sociétés d'abondance dopées au profit, l'être humain ne devient-il pas, comme dans la crise de 2008, simple variable d'ajustement ou menu fretin ?

Tribune. Tandis que la pandémie de coronavirus bat son plein partout dans le monde, les spéculations sur l’après vont bon train. Les uns, à l’instar de l’économiste Daniel Cohen, imaginent une économie démondialisée ; les autres, à l’image des collapsologues, se figurent l’apocalypse (ou «le grand effondrement») puis un monde meilleur à inventer ; d’autres encore voient poindre le danger d’Etats sécuritaires et liberticides, où la gestion du risque serait confiée à des machines. En temps de crise collective, l’imagination, dopée par l’angoisse, est fertile et elle échafaude volontiers des scénarios de changement radical. Cette capacité humaine à se projeter dans l’inconnu est une force autant qu’une illusion.

Mais que se passerait-il si, une fois la pandémie passée, rien ne changeait ? Si les grands perdants politiques de la crise, les Donald Trump, Boris Johnson ou Emmanuel Macron, qui ont notoirement failli, ne devenaient pas les gagnants de l’après-crise ? Forts de leur victoire finale dans la «guerre» contre «l’ennemi invisible», se présentant comme les sauveurs de la nation, qui nous dit qu’ils ne seront pas réélus? 
L’histoire est riche de ce genre de rebondissements inattendus. Et si le capitalisme, que de nombreux penseurs de gauche annonçaient moribond avant la pandémie alors qu’il ne s’était jamais aussi bien porté, sortait vainqueur de la crise, ses virus mortels –l a financiarisation de l’économie, les paradis fiscaux, l’explosion des inégalités – plus puissants que jamais ? La réserve fédérale américaine ne vient-elle pas d’appeler à la rescousse le gestionnaire d’actifs BlackRock, dont la puissance et l’opacité font trembler tous les Etats du monde ? 
Ne s’agit-il pas d’un pacte avec le diable, du moins de l’ingérence inédite d’un acteur privé surpuissant dans un organisme parapublic régulateur à l’échelle des États-Unis et à l’échelle mondiale ?

Un chèque en blanc ?

Il est vrai que BlackRock, avec trois autres gestionnaires d’actifs, avait déjà volé au secours de la Fed en 2008 pour l’aider à sauver les bourses et les marchés financiers. Plus généralement, la gestion de la crise de 2020, dont les causes n’ont pourtant rien à voir avec celle de 2008, ressemble à s’y méprendre à celle de sa devancière, en plus fort encore. Cette fois-ci, les Etats n’ont pas attendu avant de sortir leur carnet de chèque afin de «sauver l’économie» (était-elle donc si fragile qu’il fallût déjà débloquer des centaines de milliards d’euros ou de dollars pour la sauver ?). Dans une surenchère d’annonces spectaculaires qui donnent le tournis – la palme revenant aux Etats-Unis et à l’UE annonçant chacun un plan d’aide de près de 2000 milliards de dollars –, les Etats renoncent à toute orthodoxie financière et à toute règle jusque-là en vigueur et tentent d’amadouer le courroux des sacro-saints marchés sans jamais répondre à trois questions clés : où trouveront-ils tout cet argent ? Qui remboursera la dette colossale de ces emprunts du siècle ? Quelles seront les contreparties imposées aux banques et aux entreprises débitrices ? 
Comme en 2008, on a l’impression d’un énorme chèque en blanc donné aux entreprises, aux banques et aux compagnies d’assurances afin qu’elles remettent leurs employés au travail le plus vite possible.
Car dans une économie néolibérale débridée, c’est bien de cela qu’il est question : la bourse ou la vie. 
Jusqu’à dimanche 29 mars, Donald Trump ne cachait pas son impatience de voir les Américains, qui seront alors en pleine crise pandémique et médicale, reprendre le travail après le week-end de Pâques, au péril de leur vie. Même l’Allemagne, très inquiète au sujet de la panne de son industrie, laisse entendre par la voix de ses deux ministres de l’Economie et des Finances qu’il serait bon d’assouplir la mesure de quarantaine pour les métiers jugés prioritaires, qui sont loin de se limiter au seul secteur de la santé. Et la très vertueuse Suède, modèle d’humanisme, s’interroge publiquement : la santé de la population ou la santé de l’économie ? La vie ou la Bourse ? Dans des sociétés d’abondance dopées au profit, l’être humain devient variable d’ajustement ou menu fretin.

A dire vrai, les pays européens n’ont plus de leçon de morale à donner aux Etats-Unis ou à la Chine. En France, le président de la République, après avoir cassé l’hôpital public et être resté sourd aux revendications du personnel de santé depuis un an, décrète, sans rire, l’hôpital grande cause nationale. Les médecins et infirmières morts au combat contre le virus lui en seront reconnaissants. La France et l’Allemagne avaient affiché le même mépris à l’égard de leur voisin italien, en refusant d’y acheminer les masques respiratoires qui auraient permis de sauver des vies. Italie, Espagne, France, chacun est laissé à son triste sort et chacun compte ses morts.

Une terrible impression de déjà-vu

Comme si, à la lumière crue de la crise, tous les principes européens, le principe de précaution, la règle de solidarité entre Etats membres, la clause d’assistance mutuelle (article 42, paragraphe 7 du Traité sur l’Union européenne) avaient volé en éclat. L’UE, quant à elle, semble jusqu’à maintenant calquer sa réponse à la crise sur celle de 2008 – preuve qu’elle n’en a rien appris : largesses infinies accordées au tissu économique sans contreparties mais refus des pays du Nord d’émettre des euro-bonds ou des «corona-bonds» par peur de contamination des «bonnes dettes» par les «dettes pourries». 
Bref, une terrible impression de déjà-vu, renforcée par la situation géopolitique sans appel. Aux pays du Sud de l’Europe (Italie, Espagne, Grèce, France), qui souffrent dans leur chair et qui en appellent à un sursaut solidaire européen, s’opposent les pays du Nord (Allemagne et Pays-Bas en tête), qui demandent quinze jours de réflexion pour déclencher éventuellement le mécanisme européen de solidarité (MES, doté de 450 milliards d’euros) précisément prévu pour ce type de crise ! On croit rêver.
Notre monde est-il vraiment en train de changer ? Les faits, têtus, tentent à prouver le contraire. Il est juste devenu plus dur, plus égoïste, plus cynique, plus inégalitaire, moins solidaire qu’en 2008. Heureusement qu’il existe et qu’il existera toujours des activistes et des utopistes, des lanceurs d’alerte et des reporters sans frontières, des citoyens engagés et des médecins dévoués pour panser le monde d’aujourd’hui et penser le monde de demain.
 
Boris Grésillon professeur de géographie à Aix-Marseille-Université (AMU) et chercheur associé au centre Marc-Bloch (Berlin)

Espionnage : Les Espionnes Racontent. Livre, ebook, série ArteTV

paru dans : https://noir-cest-noir.blogspot.com/2020/04/les-espionnent-racontent-arte.html


 Envie d'écrire un scénario fondé sur du réel?

Une journaliste part à la reecherche d’espionnes qui ont connu la guerre froide de l’intérieur, à Paris, Washington, Moscou, ou Tel- Aviv. Elle en fait un livre disponible aussi en ebook



La série Arte :

Ces professionnelles du renseignement racontent en 6minutes le rôle décisif qu’elles ont joué dans le conflit Est-Ouest, de la pénétration des cercles du pouvoir occidental par les agents soviétiques à la traque des anciens nazis en Amérique du Sud, en passant par l’exfiltration des Juifs falashas d’Éthiopie vers Israël dans les années 1980.

Que du réel, apparemment et une présentation en 6min et en format animation.

Le résultat est excellent, et trop court  .


https://www.arte.tv/fr/videos/RC-017940/les-espionnes-racontent/



Geneviève est l’une des premières femmes analystes de la DST, le contre-espionnage français. Dans les années 1970, elle occupe ses journées à  répertorier les diplomates soviétiques présents sur le territoire français. Parmi eux, un colonel du KGB qui entrera dans l’Histoire.
https://www.arte.tv/fr/videos/085067-005-A/les-espionnes-racontent-genevieve-la-liste-russe-de-la-dst/ 

Les autres épisodes s'enchainent.
  • Réalisation : Aurélie Pollet
  • Pays :  France
  • Année : 2018


Note : episode : Yola, l'hôtel du mossad

L'histoire de cet épisode   a aussi donné ce films Netflix  Operation Brothers qui met l'accent sur les
scènes d'action.
D'autres  épisodes citent des actions qui mériteraient un scénario...



Liens imprimables :


Al101

lundi 10 février 2020

Picasa : comment ajouter un programme externe dans le menu "ouvrir avec" de Picasa

Comment ajouter un programme externe dans le menu "ouvrir avec" de Picasa ?

Pas facile de trouver la réponse à cette question. La plupart des intervenants des sites francophones de conseils mélangent le menu "ouvrir avec " de windows et celui de Picasa ou expliquent comment ouvrir une photo avec Picasa ou remplacer Picasa.

Or Picasa est encore très utilisé et possède de nombreux atouts pour les retouches de photos mais il ne sait pas tout faire. Il ne permet pas de peindre ou même de corriger des perspectives...
On a besoin d'autres programmes pour cela comme Paint Shop Pro, The Gimp ou autres Photoshop . C'est possible sans sortir de Picasa  :, un clic droit sur une miniature ou image ouverte dans Picasa permet d' "ouvrir avec " d'autres applications proposées.

Que faire quand celle souhaitée n’apparaît pas?  
Comment la rajouter ?

Note : Ici je rajouterai  ''the Gimp'' qui corrige facilement les droites et perspectives, ce que ne fait pas Picasa. La procédure est la même pour d'autres applis, y compris les navigateurs internet ou les applis de mailing.


Procédure


Dans Picasa :
    • clic droit sur n'importe quelle photo ou miniature et 
    • choisir " Rechercher sur le disque". l'explorateur windows va s'ouvrir et encadrer l'emplacement de la photo choisie.





Dans l'explorateur windows qui vient de s'ouvrir sur demande de Picasa (autrement, cela ne fonctionne pas)
    • clic droit sur le nom ou la miniature de la photo 
    • choisir "ouvrir avec '' 
    • puis sélectionner le programme désiré . Sinon "choisir une autre application "
    • Si le programme que vous souhaitiez rajouter apparaît, sélectionnez le : la photo s'ouvrira dans ce programme.




    • Si le programme que vous souhaitiez rajouter n'apparaît pas dans cette première liste déroulante, choisir ''Plus d'application" en bas de liste, voire "Rechercher une autre application sur ce PC". 
    • Il est alors possible de chercher dans le disque dur de démarrage dans les dossiers ''programmes" ou "programmes x86" etc... jusqu'au programme désiré  




    • cliquer sur ce programme de type Gimp2.2.exe pour ouvrir la photo.





 Refermer le programme en sauvegardant ou non la photo ouverte sans la modifier ou après l'avoir modifiée.
_________________________________________________________________________________

  De retour dans Picasa, vérifier par un clic droit sur une photo ou miniature que le programme externe choisi (the Gimp / Gnu Image Modification Programme ) apparait maintenant dans la liste sous "ouvrir avec" . 



Rappel : 
  1. Pour être utilisée avec ses modifications faites dans Picasa, il faut enregister la photo en cours (control+S)
  2. Après modifications avec l'autre programme, il faut également enregistrer ou exporter l'image . Ainsi, elle est actualisée en 1 ou 2 secondes de retour dans Picasa.




 Al1.





Source : Article original : https://sites.google.com/site/picasaresources/Home/Picasa-FAQ/picasa/how-to/how-to-add-application-x-to-the-open-with-menu

How to add application X to the "Open With" menu

Picasa uses the standard Windows mechanism to open default programs (applications) for viewing photos and videos. Follow these steps to add your favorite default program to the "Open with" menu in Picasa:
  1. In Picasa, right-click a photograph or video and choose "Locate on disk" - Windows Explorer will open
  2. Right-click the image in Windows Explorer then mouse over "Open with"
  3. In the menu that opens, go to the bottom and select "Choose default program"
  4. Select the application of your choice under "Recommended Programs" 
  5. If your program of choice is not listed, look in "Other Programs" or click Browse to find the program on your computer
  6. In Picasa, when you right-click a photo, the default program should appear in the "Open With" menu